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  • GERARD HOLTZ et MARIE CELIE GUILLAUME chez RUQUIER : la franchise et la lâcheté.

    Deux personnalités aux antipodes l'une de l'autre étaient invitées hier chez Laurent Ruquier.

    D'un côté, la Franchise totale avec Gerald HOLTZ. Evoquant la mort de Thierry ROLLAND, il a balayé toute hypocrisie en rappelant qu'il ne l'aimait pas, et que ce dernier le lui rendait bien. A l'inverse de nombreux interviewés qui saluent les qualités exceptionnelles d'un disparu parceque, hypocritement, "ça ne se fait pas de dire du mal d'un mort", Gerard HOLTZ a évoqué le caractère raciste qu'il ne supportait pas chez Thierry ROLLAND. Il n'a pas mentionné son homophobie et s'est contenté de dire "Paix à son âme". Voilà pour la franchise, et on ne peut que féliciter Gerard HOLTZ de briser les conventions hypocrites.

    Dans la même émission, Marie Celie Guillaume est venue faire la pub pour un torchon qu'elle vient de commettre et dans lequel, en changeant les noms, mais en donnant toutes les indications pour qu'on reconnaisse les intéressés, elle dénonce les turpitudes d'un système.

    Au niveau du sexe, Sarkozy serait plus malade que Strauss-Kahn. Une députée du Midi en prend plein la gueule, c'est le cas de le dire, et depuis la parution de cette chose, tout le monde se moque d'elle sur le Net et y va de son commentaire graveleux. Inutile de dire que la vie de cette femme est détruite.

    L'interview de Marie Celie Guillaume a montré à chaque dizieme de seconde télévisée, à quel point elle était lâche, ne voulant donner ni ses motivations, ni avouer qui se cachait derriere les noms inventés. Elle a certes le droit de dénoncer un système, mais qu'au moins elle le fasse avec rigueur, en disant tout, et en ne s'abritant pas derrière une intrigue romanesque. Voila pour la lâcheté.

    Quelqu'un pourrait aussi écrire un roman qui débuterait ainsi :

    " La première fois que je vis cette femme, c'était un samedi soir à l'émission " On va tous coucher ". Elle s'appelait Marie Salie Guillotin, et c' était une Attachée de Direction de la Cellule Régionale des Bas de Seine, fraîchement reconvertie en romancière à scandale. Elle salissait tout sur son passage, et comme on n'est jamais sali que par la Merde, Marie Salie Guillotin dégageait une puanteur insupportable qui faisait fuir tout le monde, à commencer par les lecteurs qu'elle voulait conquérir. C'était une descendante de l'inventeur de la Guillotine, duquel elle avait hérité le goût de la mise à mort.

    Elle aurait pu être jolie, mais son visage était tellement crispé qu'elle en devenait laide à pleurer. Et d'ailleurs , comme aurait dit Gabin dans "Pépé le moko", Marie Salie Guillotin avait une telle gueule d'hypocrite qu'à ce stade, cela devenait de la franchise. Etc... etc... "

    Evidemment, tout cela est inventé. Je ne fais allusion à personne, chacun l'aura compris, et pourra écrire la suite qui lui convient. Tout est permis dans le royaume des pourris.